Quand on parle de maintenance multitechnique, on pense d’abord au chauffage, à l’électricité ou à la climatisation. On oublie parfois le second œuvre, qui couvre pourtant une grande partie de ce que voient et utilisent chaque jour les occupants d’un bâtiment.
Ce que recouvre le second œuvre
Chez Emaintenance, le second œuvre couvre la pose et l’entretien :
- des revêtements de sols et de murs (ragréage, parquet, linoléum, carrelage, peinture) ;
- de la menuiserie intérieure ;
- des faux plafonds ;
- des cloisons, plaques de plâtre et enduits.
Des travaux qui comptent plus qu’il n’y paraît
Ces travaux sont souvent perçus comme secondaires. Ils ont pourtant un impact direct sur :
- la sécurité des usagers : un revêtement dégradé, une cloison abîmée ou une porte qui ferme mal créent des risques ;
- le confort et l’image d’un site, en particulier pour les espaces d’accueil, les bureaux et les locaux qui reçoivent du public ;
- la valeur du patrimoine sur le long terme.
À retenir : traité au fil de l’eau, le second œuvre coûte moins cher et perturbe moins l’exploitation que des reprises lourdes réalisées dans l’urgence.
L’intégrer à la stratégie de maintenance
Pour un exploitant ou une collectivité, intégrer le second œuvre à une stratégie de maintenance globale, au même titre que les installations techniques, permet de repérer les désordres lors des visites, de les programmer et de coordonner les interventions avec les autres lots. Une même organisation peut ainsi traiter la reprise d’un faux plafond après une intervention de plomberie, ou la remise en état d’un local après le remplacement d’un équipement.
Notre rôle
Le second œuvre est l’un des métiers d’Emaintenance, aux côtés du génie climatique, du génie électrique, de la plomberie, des automatismes et de la GTB et de la protection incendie.
Un projet de rénovation à évoquer ? Parlons-en au 06 14 24 30 94.



